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Publié le 20/01/2023 à 15h15

Après deux rencontres de championnat où ils sont restés invaincus (2-2 à Strasbourg et victoire 1-0 contre Auxerre), les Sang et Or retrouvent la Coupe de France. Vainqueurs de Linas-Montlhéry (0-2) au tour précédent, les joueurs du Racing poursuivent leur parcours sur la pelouse de Brest, ce dimanche, à l’occasion des 16es de finale. À deux jours de leur déplacement dans le Finistère, le Manager général Franck Haise et le gardien Jean-Louis Leca se sont exprimés devant la presse. 

Sur la gestion du groupe

Comme au début de chaque point presse, Franck Haise a dressé un bilan des forces en présence, avant le déplacement à Brest. Bonne nouvelle : le coach lensois pourra compter sur l’ensemble de son groupe en dehors des blessés de longue date (Adam Buksa - cheville, Jimmy Cabot - genou, Wuilker Farinez - genou). 

Pour autant, il y aura du changement dans le onze de départ sang et or. À l’instar du dernier match de Coupe de France contre Linas-Montlhéry, c’est Jean-Louis Leca qui prendra place dans la cage artésienne. Si le gardien lensois joue moins cette saison, Franck Haise a expliqué qu'il « prend néanmoins très à cœur son rôle de numéro deux ». L’entraîneur a également insisté sur le sérieux et l’implication au quotidien du Corse, qui reste l’un des leaders de l’effectif. « Il est toujours le premier arrivé pour la séance de musculation le matin, il est performant et il a le comportement d’un grand professionnel. Il continue également à beaucoup apporter au groupe en prenant la parole dans le vestiaire. »

Conférence de presse avant Brest RC Lens 16es de finale de Coupe de France Franck Haise Jean-Louis Leca
Sur le Stade Brestois 29

À l’occasion des 16es de finale, le Racing affrontera une formation qui a trouvé un autre souffle avec la Coupe de France. Dans cette épreuve, les Brestois ont remporté le seul de leurs six derniers matchs toutes compétitions confondues (0-2 à Avranches). Néanmoins, ils sortent de deux prestations encourageantes contre Lille (0-0) et Toulouse (1-1) en Ligue 1. « Au cours de ces deux matchs de championnat, Brest a constitué un bloc compact, semblable à ce qu'Auxerre a pu mettre en place sur notre pelouse samedi dernier. Le Stade Brestois est une équipe qui cherche avant tout à rester solide défensivement mais elle parvient tout de même à être dangereuse sur des projections ou des phases arrêtées », observe Franck Haise.

Sur la Coupe de France

Changement de compétition, même envie ! Pour Franck Haise, l’objectif est de faire du mieux possible. « Je ne fais pas de différence entre la Ligue 1 et la Coupe de France », explique le coach. « On veut vivre ces deux compétitions à fond et on attaquera ce match avec le même objectif que les autres : gagner. » Même son de cloche chez le portier lensois. « C’est une compétition à part puisque ce sont des rencontres à élimination directe. Quand on est joueur de Ligue 1, il peut parfois être difficile de se déplacer dans des stades que l’on ne connaît pas et sur des pelouses de moindre qualité. Mais, au fil des tours, on sent l’excitation et l’ambition monter. »

Conférence de presse avant Brest RC Lens 16es de finale de Coupe de France Franck Haise Jean-Louis Leca

 

Lundi soir, dans le prolongement du week-end de Coupe de France, le club de Pays de Cassel (R1) affrontera le Paris SG à Bollaert-Delelis. Interrogé à ce sujet, Franck Haise a livré son regard sur l'attente qui entoure la rencontre qui se jouera dans un stade plein. « L’engouement est magnifique ! Pour les membres du club de Cassel, c’est un souvenir qui restera gravé dans leurs mémoires. Il n’y a que la Coupe de France qui peut permettre à une équipe de Régional 1 d’affronter la meilleure équipe française actuelle. Notre stade va devenir le « Stade des Hauts-de-France ». » Le coach a aussi annoncé qu’il serait « présent à Bollaert pour encourager l’équipe régionale. »

sur l'exercice des tirs au but

En cas d'égalité à l'issue des 90 minutes, les deux équipes seront départagées par une séance de tirs au but. S'il s'entraîne régulièrement pour être performant dans cet exercice, Jean-Louis Leca se prépare à cette éventualité en « regardant les vidéos pour connaître les habitudes des tireurs adverses. » Durant sa carrière, le gardien de 37 ans a évolué dans sa manière d'aborder cette épreuve. « Avec l’expérience, je suis moins friand de jouer sur l’aspect psychologique pour perturber l’adversaire. Je le faisais en début de carrière mais je préfère désormais me concentrer sur moi-même et être attentif au regard et à l'attitude du tireur. » 

Le numéro 16 est également revenu sur le penalty transformé par Przemyslaw Frankowski face à l'AJA. Celui-ci a mis fin à une série de deux échecs consécutifs pour le Racing dans cet exercice. « Je ne ressens jamais de fébrilité chez nos joueurs au moment de tirer un penalty. Parfois, il faut aussi prendre en compte le contexte ou les conditions météorologiques pour expliquer un raté. Contre Auxerre, « Frankie » a stoppé la mauvaise passe de l’équipe dans cette épreuve. On espère maintenant connaître une période de réussites. »

rclens.fr