La passion à l'unisson
Chez nous, chez vous. Doté d’une architecture particulière, le stade Bollaert-Delelis abrite les rencontres des Sang et Or depuis 93 ans ! Entrée définitivement dans le patrimoine du Racing Club de Lens au moment de son acquisition par le club en 2025, l’enceinte artésienne a également accueilli les plus grandes compétitions de football comme l’EURO 1984, la Coupe du Monde 1998 ou encore l’EURO 2016. Antre d’un véritable esprit à la Lensoise, le stade du Racing (38 223 places) doit sa réputation au public sang et or – le numéro 12 n’est pas porté en hommage au 12e Homme – et figure parmi les rares de l’Hexagone à être situés au cœur de la ville.
saison 2025/2026
félix bollaert
Félix Bollaert. Fils du président du Conseil d’administration de la Compagnie des Mines de Lens, Félix Bollaert (1855-1936) est chargé de la Direction du service commercial de l’entreprise après des études à l’École polytechnique. En 1922, il succède à son père, Édouard, à la direction de la Compagnie des Mines. Après la Première Guerre mondiale, son travail dans la reconstruction des installations minières est pris en exemple aux plus hauts sommets de l’État. Parmi ses décisions majeures : le rachat d’une parcelle de terrain en 1929 afin d’y construire un stade pour le Racing.
Industriel engagé et passionné par sa région, il crée – avec son épouse Marthe Le Gavrian – plusieurs prix et fondations caritatives, comme l’action « La goutte de lait » qui vise à distribuer des produits alimentaires pour les nourrissons du bassin minier.
Le 18 juin 1933, Félix Bollaert est à l’initiative de l’inauguration du stade. À sa disparition en 1936, son nom est donné à l’enceinte artésienne ainsi qu’à la Fosse 13 bis.
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38 223 places au stade Bollaert-Delelis.
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3 virages populaires avec placement libre.
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7 140 m² d’aire de jeu sur un terrain de 105 m x 68 m.
andré delelis
Andre Delelis. Maire de Lens pendant plus de trente ans (1966-1998), il est également député, sénateur et ministre du Commerce et de l’Artisanat. Avec Arnold Sowinski et Henri Trannin, il fait partie des principaux acteurs qui contribuent au renouveau du Racing après le désengagement de la Compagnie des Mines, provoquant le dépôt de bilan du club en 1969. Il déclare : « Tous ensemble, on s’est battus pour sauver le Racing Club de Lens. Je ne pouvais pas accepter que le club disparaisse, sinon, il aurait été fort probable que l’on ne joue plus jamais au football à Lens. »
Premier supporter des Sang et Or et conscient de l’importance du club dans la vie sociale et économique du territoire, il permet ainsi à la municipalité de devenir propriétaire du stade pour un franc symbolique en 1974, offrant aux joueurs d’Arnold Sowinski un terrain digne de ce nom. Après son décès en 2012, son nom est associé à celui de Félix Bollaert.