SUR LE GROUPE
« Aujourd’hui, le groupe est complet, amputé bien sûr de Régis Gurtner et Jonathan Gradit, blessés de longue date, et de Samson Baidoo. Kyllian Antonio postule. »
Pierre Sage
« On n’en discute pas encore beaucoup entre nous (du match, ndlr). Il faudra faire preuve de calme, de sérénité. Tous les joueurs seront importants, même ceux qui jouent moins ou qui ne joueront pas cette finale. Chaque contexte de match est différent. On aura besoin d’une unité sans faille pour gagner demain. »
Adrien Thomasson
Sur la finale
« Une finale se joue sur un statut, mais aussi de la folie. Même si on nous attribue le statut de favori, il va falloir mettre de la folie car Nice saura le faire. On devra faire l’un de nos meilleurs matchs de la saison pour l’emporter. »
Quand on va rentrer sur le terrain pour l’entraînement de veille de match (ce jeudi, ndlr), on va encore plus prendre conscience du contexte qui nous attend. On a eu l’intervention d’un ancien du club – Guillaume Warmuz – ce jeudi matin. Il nous a bien fait comprendre que cette finale est historique, car sa génération a échoué en 1998 et si on la gagne, il la gagnera aussi avec nous. On prend conscience qu’on ne gagnera pas seulement pour notre génération si on s’impose. »
Pierre Sage
« Honnêtement, je suis très serein avec cette échéance. C’est une chance, pour un joueur professionnel, de disputer ce genre de rencontre. Je connais l’importance de ce rendez-vous, j’ai hâte d’y être, mais je fais preuve aussi d’un certain calme. Cela reste un match de foot. Je sais que l’on va tout donner demain avec mes coéquipiers. Cela sera une belle fête.
Gagner récompenserait la magnifique saison que l’on est en train de faire. Cela nous lierait pour toujours, car remporter la première Coupe de France de l’histoire du club serait exceptionnel. Il faut se concentrer sur ce que l’on peut maîtriser, à savoir le plan de jeu du coach, et prendre du plaisir car on a énormément de chance d’être là. Il faudra profiter de ce moment à 100 %. Le club a fait appel à tout l’effectif et c’est une bonne chose de partager cela tous ensemble. »
Adrien Thomasson
Sur l’OGC Nice
« On sait que sur un match de football, tout est possible. C’est la beauté de ce sport. On a à cœur de faire un gros match et on a de la vigilance par rapport à l’adversaire aussi. Tant que le match n’est pas commencé, il y a 0-0 et tout reste à faire. »
Pendant une finale, il suffit qu’il y ait un coup de théâtre et la psychologie peut s’inverser. Un but et tout peut changer. L’idée de départ est celle-ci (de s’attendre à ce que Nice évolue en bloc bas, ndlr), mais le staff de l’OGC Nice aura peut-être la volonté de nous surprendre, auquel cas ce sera à nous de trouver la solution pour répondre. »
Pierre Sage
« On va faire face à un adversaire qui voudra l’emporter aussi, et que l’on n’avait pas réussi à battre il y a quelques semaines en Ligue 1 (1-1, ndlr). On s’attend évidemment à leur meilleure performance de la saison, il faudra être concentrés pour l’emporter. »
Adrien Thomasson
Sur la ferveur artésienne
« On ressent la ferveur. J’avoue que pour l’instant, cela reste abstrait, car à part dans les rues de Lens où on a vu des affiches et des drapeaux, on ne sait pas trop à quoi s’attendre demain. Tant mieux, cela nous permettra d’être focalisés sur le match en lui-même. Il faudra faire abstraction pour gagner ce trophée.
Cela peut-être un avantage supplémentaire. J’ai été surpris de savoir comment autant de supporters lensois se sont procuré des places (sourire). Cela va être une belle fête en tribunes. On espère faire le nécessaire sur le terrain pour rendre cette confiance à tous les supporters qui nous encourageront, que ce soit ici au Stade de France, à Bollaert ou partout ailleurs. »
Adrien Thomasson
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A. THOMASSON MILIEU DE TERRAIN