Sur la nomination de Loïc Fiévet

« Le départ de Sarah M’Barek s’inscrit dans une séquence longue, ponctuée d’échanges. Le club a dû prendre une décision et nous l’avons fait de la meilleure des manières. Nous avons respecté toutes les procédures. Ce départ ne peut pas être vu comme une surprise. Je profite de ce temps pour remercier Sarah pour ces cinq belles années où elle a mené la barque du RC Lens Féminin. Maintenant, nous souhaitons nous tourner vers l’avenir et écrire une nouvelle page. »

Andreea Koenig

« Nous entamons un nouveau cycle, incarné à la fois par le staff et l’effectif. Le choix de Loïc a été fait en lien avec le projet du club. C’est une personne avec une méthode claire et exigeante, qui a la volonté d’accompagner avec expertise et professionnalisme les joueuses, collectivement comme individuellement. Il coche toutes les cases sur le plan humain pour travailler au Racing, et a un passé important dans la formation qui colle avec notre projet. »

Laurie Dacquigny

« Je suis Nordiste, mon grand-père était mineur dans le Douaisis. Le Racing est un club que je connais depuis longtemps. Mon tout premier maillot a été un maillot du RC Lens. J’habite à Lens depuis 2020. J’ai beaucoup de fierté à rejoindre un club avec des valeurs comme celles du Racing, cela s’est fait naturellement. »

Loïc Fiévet

Sur le club

« L’ambition, c’est de faire du Lens, avec en toile de fond les valeurs du club, son ADN. Nous voulons remettre la formation au cœur du projet, et avoir cette notion de collectif où l’on place l’équipe avant tout. C’est un renouveau. Nous voulons faire du RC Lens une évidence sur notre territoire, bâtir quelque chose de fort, avec un centre de formation et avec une équipe stable au haut niveau.

Le RC Lens Féminin est une section relativement neuve, née de la fusion avec Arras en 2020/21, mais avec une évolution constante. En termes de structuration, nous sommes un club émergent, qui continue dans sa dynamique. Nous avons un nouveau bâtiment qui va aider les filles sur la cohésion, les conditions de travail, avec une belle salle de musculation flambant neuve. Nous avons aussi la chance d’avoir des terrains d’entraînement de grande qualité. Notre ambition, c’est d’être parmi les clubs qui se stabilisent au plus haut niveau année après année. Nous sommes reconnaissants d’être dans un club qui investit malgré le contexte économique, avec un président qui croit au football féminin. »

Laurie Dacquigny

Sur le projet de jeu

« Nous souhaitons mettre la formation « Made In Gaillette » au cœur du projet. Le club a investi sur les moyens humains et les conditions d’entraînement, ce qui est vraiment appréciable. Nous allons travailler pour obtenir un label d’agrément de formation, qui nous permettra d’encore mieux former les jeunes joueuses pour alimenter le groupe professionnel. Le but est aussi de resserrer les liens avec les clubs locaux, les instances fédérales, pour faire du Racing un club à la fois formateur et stable dans l’élite. »

Laurie Dacquigny

« Ma philosophie est celle du Racing, à savoir une équipe qui va vers l’avant, avec beaucoup d’intensité, qui a de la maîtrise. Mon côté formateur me pousse à m’appuyer sur tous les profils, en profitant des qualités de chacune. On va rester dans la même lignée que ce qui se fait depuis plusieurs années au club.

Ce sont surtout les animations que je regarde. Je veux une équipe portée vers l’avant, qui va chercher l’adversaire. À Valenciennes, j’ai pu explorer de nombreuses choses, me construire des convictions. Le centre de formation est un laboratoire formidable pour cela. »

Loïc Fiévet

Sur le groupe et le staff

« L’ambition était d’avoir une vision globale et anticipée, au niveau du staff comme des joueuses. Dès le lendemain du dernier match de championnat contre le Paris FC, on a travaillé sur l’effectif pour cette saison. J’ai envie de me focaliser sur les joueuses qui restent, qui sont parfois au club depuis plusieurs saisons, qui nous ont fait confiance et qui croient en notre projet. On est prêts dans toutes les circonstances, que l'on doive évoluer en Seconde Ligue ou en Arkema Première Ligue. On sera prêts si on est repêchés, et si on est en Seconde Ligue on le sera aussi. On a cherché à trouver le bon équilibre en termes de profils. On voulait à la fois des joueuses d’expérience, des joueuses en devenir et des joueuses en formation ou post-formation, à l’image de ce qui se fait chez les garçons. »

Laurie Dacquigny

« Toutes les joueuses m’ont parlé de collectif durant les entretiens individuels. C’est l’enjeu de la saison. Il va falloir créer de la cohésion, avec beaucoup de nouvelles joueuses. C’est aussi pour cela que nous avons voulu démarrer plus tôt la saison. Nous voulons participer au développement des jeunes joueuses, et accompagner les moins jeunes dans leur progression.

Nous avons beaucoup échangé avec Laurie pour composer le staff, que cela soit sur le côté humain ou sur les compétences. J’ai vraiment hâte de travailler avec ce staff, ce sont des personnes qui correspondent parfaitement aux valeurs du club. »

Loïc Fiévet

Sur un potentiel repêchage en Arkema Première Ligue

« Je suis très peinée qu’un club comme Dijon se retrouve dans cette situation. J’aurais préféré ne pas avoir à évoquer ce sujet aujourd’hui et valider le maintien en Première Ligue sur le terrain. Malgré tout, on se prépare pour toutes les situations. S’il y a bien une chose que j’ai appris ces dernières années, c’est que la planification est essentielle dans un club de football. Avant même la fin de saison, on était préparés, en termes de budget et de recrutement, à évoluer soit en Première Ligue soit en Seconde Ligue. Quel que soit le cas de figure, nous avons l’objectif d’évoluer dans l’élite lors de la saison 2027/28. »

Andreea Koenig

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